Effectuer une recherche Année à Prix à
Essai routier du nouveau Audi A6 3.2L A6 Quattro 2005 Détails / voir fiche technique
Photos du Audi A6 2005
Fiche technique Audi A6 2005

Audi A6 2005 - Idéale pour le Québec !
L’Audi A6 présente une esthétique renouvelée très typée, à la création de laquelle le designer Québécois Dany Garand aurait d’ailleurs contribué. Une forme moderne qui suggère le mouvement, la performance.

Impossible de ne pas reconnaître la nouvelle A6. Avec le design trapézoïdal de la calandre, renforcé par ce grand cadre chromé central, la berline intermédiaire d’Audi affiche une personnalité plus forte.

Une identité renforcée par le haut niveau de technologie qu’elle procure à ses utilisateurs. À commencer par les phares. Car la nouvelle A6 est la première Audi équipée des puissants phares adaptatifs bi-xénon (de série pour l’A6 4.2 et en option pour la 3.2).

La lumière qu’ils projettent suit le tracé de la route en fonction de l’angle de braquage des roues et de la vitesse du véhicule, jusqu’à un maximum de 15 degrés. Cela permet au conducteur de mieux percevoir le profil d’une courbe, ou de détecter plus rapidement les obstacles.

L’intérieur de la nouvelle A6 est plus spacieux que celui du modèle qu’elle remplace.

Il est pourvu d’une grande console centrale élevée qui rend les commandes et les instruments faciles d’accès. Le bloc instruments, relié à la partie supérieure de la console centrale, est légèrement orienté vers le conducteur.

La console centrale, bien aménagée, est visiblement inspirée de celle de la nouvelle A8. L’esthétique est rehaussée par des garnitures d’aluminium, de cuir et de bois.

Les passagers de la nouvelle A6 s’y trouveront plus à l’aise que dans l’ancienne. L’empattement allongé (+8,5 cm) y contribue. Une amélioration qui se traduit par un espace plus généreux : pour les jambes et au niveau des épaules devant, et derrière, pour les genoux.

Deux moteurs montés transversalement figurent au catalogue : un V6 de 3,2 litres et un V8 de 4,2 litres.

Le premier remplace le V6 turbo de l’ancien modèle. Il procure un léger surcroît de puissance (+5 ch) et une grande souplesse de fonctionnement.

Le second, une évolution du V8 proposé en 2004, développe 35 chevaux de plus et un couple plus généreux (+15 lb-pi).

Ces moteurs compacts sont dotés d’une tubulure d’admission variable, qui favorise un meilleur couple à faible régime. Les roues motrices sont animées par une boîte automatique à six vitesses qui leur transmet le couple moteur via la transmission intégrale « quattro » (en prise constante), un système efficace utilisé par Audi depuis près de 30 ans.

L’équipement de série des deux A6 est naturellement très complet, comme on est en droit de s’y attendre pour des voitures proposées à plus de 65 000 $.

Au-delà du luxe cependant, l’arsenal d’équipement de sécurité passive dont dispose le conducteur est impressionnant. Notons la toute dernière génération du système ESP (antidérapage), doublé d’un système d’aide au freinage hydraulique et régulation de pression électronique des freins (EBD).

Les occupants sont protégés aussi par une structure robuste à déformation prédéfinie, sans oublier les coussins gonflables avant et latéraux, et le système d’écrans gonflables pour la tête Sideguard.

Les ingénieurs d’Audi ont même développé un système qui vérifie à toutes les 10 secondes l’état des disques. Si les disques sont mouillés, ce système appliquera les freins très légèrement, d’une façon imperceptible pour le conducteur, pour maintenir des performances de freinage optimales !

Je préfère l’Audi A6 aux BMW Série 5 concurrentes d’abord à cause de son esthétique plus équilibrée, qui vieillira mieux, mais aussi pour son habitacle plus accueillant.

Toutefois, c’est sa transmission intégrale qui fait le plus gros de la différence. Chaussée de pneus Pirelli Winter 240 Snowsport, l’A6 se fait fi des mauvaises conditions routières québécoises que l’hiver nous réserve parfois.

Concurrence :

Acura RL, BMW Série 5, Cadillac STS, Jaguar S-Type, Lexus GS, Lincoln LS, Mercedes-Benz Classe E, Saab 9-5, Volvo S80

Pour:

Transmission intégrale superbe
Intérieur très spacieux
Esthétique moderne et équilibrée

Contre:

Interface multimédia complexe
Visibilité arrière réduite


Écrit le: 2005-03-02 20:30:25
Par: Jacques Bienvenue
Source:

 

Audi A6 occasion

Essai-Routier Acura
Essai-Routier Aston Martin
Essai-Routier Audi
Essai-Routier BMW
Essai-Routier Bentley
Essai-Routier Bugatti
Essai-Routier Buick
Essai-Routier Cadillac
Essai-Routier Chevrolet
Essai-Routier Chrysler
Essai-Routier Dodge
Essai-Routier Ferrari
Essai-Routier Ford
Essai-Routier GMC
Essai-Routier Honda
Essai-Routier Hummer
Essai-Routier Hyundai
Essai-Routier Infiniti
Essai-Routier Jaguar
Essai-Routier Jeep
Essai-Routier Kia
Essai-Routier Lamborghini
Essai-Routier Land Rover
Essai-Routier Lexus
Essai-Routier Lincoln
Essai-Routier Lotus
Essai-Routier Maserati
Essai-Routier Maybach
Essai-Routier Mazda
Essai-Routier Mercedes
Essai-Routier Mini
Essai-Routier Mitsubishi
Essai-Routier Nissan
Essai-Routier Pontiac
Essai-Routier Porsche
Essai-Routier Rolls Royce
Essai-Routier Saab
Essai-Routier Saturn
Essai-Routier Smart
Essai-Routier Subaru
Essai-Routier Suzuki
Essai-Routier Toyota
Essai-Routier Volkswagen
Essai-Routier Volvo