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Le son du 6-cylindres en ligne de 3,0 litres est feutré et ce moteur n’est pas trop gourmand. Durant nos essais, sa consommation s’est chiffrée à 11,6 litres aux 100 kilomètres. En outre, le maniement de la boîte manuelle à 6 vitesses est agréable, grâce à un bon étagement des vitesses et un embrayage pas trop exigeant. Pour un usage citadin, toutefois, j’opterais pour la boîte automatique optionnelle (à six vitesses aussi), plus agréable dans le trafic aux heures de pointe. Ce moteur est bien adapté à la transmission intégrale « xDrive », qui équipe d’office cette familiale et qu’on apprécie dans la neige. Il m’a d’ailleurs suffi de troquer cette petite Béhème pour la grande berline 750i, à roues arrière motrices, pour la regretter. La 750i, qui vaut 100 000 $, était si malhabile sur chaussée glissante! Évidemment, si elle aussi avait une transmission intégrale, elle aurait surmonté les affres de notre hiver parfois rigoureux… Notre familiale 330xi roulait sur des pneus de 17 pouces chaussant d’élégantes roues en alliages, qui avaient la vie dure à cause des nombreux nids de poules qui jonchent nos routes. La tenue de route était néanmoins remarquable : la Série 3 semblait rivée à la route. Et le freinage, assuré par quatre disques de grand diamètre, s’est avéré à la hauteur des prétentions sportives qu’on prête à cette voiture. À l’intérieur, le tableau de bord arqué regroupe l’essentiel des commandes dans un panneau central, à portée de main du conducteur. Son style est conservateur, presque dénudé. L’Audi A4 réussit mieux à stimuler les sens, avec un aménagement similaire aussi ergonomique.
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