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Malheureusement, l’intérieur n’est pas à la hauteur; une fois à bord du véhicule, on perd la magie créée par le style extérieur. Dodge n’a pas transposé d’éléments évoquant les belles années du véhicule, de sorte que l’on se retrouve avec une planche de bord moderne, ressemblant à celle du Charger. Cela dit, j’ai aimé les sièges de la version SRT8, ainsi que l’ensemble de divertissement Chrysler, incluant la navigation et la radio satellite. C’est du côté mécanique que la Challenger se démarque de la concurrence. La version qui fait rêver les amateurs est la SRT8 munie d’un V8 HEMI de 6,1 litres, un monstre de 425 CV et 420 lb-pi de couple. Il s’agit du même moteur utilisé dans les autres versions SRT8 chez Chrysler. Cependant, dans ce coupé, il peut être jumelé à une boîte manuelle six vitesses. Cette dernière nous permet d’exploiter au maximum la puissance tout en jouissant de l’excellente sonorisation de l’échappement, qui rappelle le modèle d’origine. Pour le meilleur rapport qualité-prix, on se tournera vers le R/T, équipé du réputé V8 HEMI 5,7 litres de 372 CV. Ce moteur peut être couplé à une boîte automatique 5 vitesses ou manuelle 6 vitesses. Tous les modèles de la gamme équipés de ce moteur incluent le système de désactivation de quatre cylindres, qui favorise l’économie d’essence lorsque la puissance n’est pas requise. Dans le but d’élargir l’accès à ce véhicule de rêve, Chrysler a eu la bonne idée de faire du V6 3,5 litres de 250 CV le modèle de base. Les acheteurs pourront ainsi se procurer une Challenger à prix très abordable, en faisant bien sûr un compromis sur le plan de la puissance. D`ailleurs, le prix de base de la version SE est de seulement 24 995 $, avant les rabais souvent généreux chez Chrysler. La version haute performance affiche un prix de 45 995 $ tandis que la version qui sera sans doute la plus populaire, la R/T, coûtera 34 995 $.
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