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La Compass partage le 4-cylindres de 2,4 litres et 172 chevaux de la Dodge Caliber, un moteur à calage variable des soupapes puissant qui est toutefois très audible, faute d’une insonorisation suffisante. Les deux autres moteurs proposés pour la Caliber (le 1,8 litres lymphatique et le 2,0 litres) ne figurent pas au catalogue de la Compass. Selon qu’on opte ou pas pour la transmission intégrale optionnelle Freedom Drive I (+2000 $), à système manuel de verrouillage du différentiel central, la puissance parvient aux roues motrices soit par une boîte manuelle à 5 vitesses ou par une boîte automatique à variation continue Jatco CVT2. Sur la Compass Limited, cette dernière dispose même d’une fonction AutoStick très efficace, qui permet d’effectuer des rétrogradations pratiques. La transmission automatique à variation continue (une CVT2 de Jatco) mystifie encore certains utilisateurs, puisqu’elle exploite le régime du moteur différemment d’une transmission conventionnelle à engrenages. Quoi qu’il en soit, elle élimine efficacement les à-coups associés à ces dernières. De plus, selon le fabricant, cette CVT réduirait la consommation de carburant de l’ordre de 6 à 8 %, par rapport à une boîte automatique à 4 vitesses conventionnelle. Soulignons enfin la précision et le bon dosage de la servodirection, de même que l’excellent réglage de la suspension indépendante, ni trop molle, ni trop ferme, particulièrement bien adaptée à notre réseau routier québécois. En résumé, dans le créneau des voitures polyvalentes à quatre roues motrices offertes à prix abordable, malgré une facture légèrement plus élevée la Compass se classe première devant la Suzuki SX4 grâce à ses performances satisfaisantes, son comportement routier agréable et son habitabilité supérieure.
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