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Du côté mécanique, le changement est aussi important. D’abord, oubliez le petit 4-cylindres de 1,6 litres et 103 chevaux. Il a été remplacé par un 2,0-litres qui produit 148 chevaux, soit 18 chevaux de mieux que le 2,0 litres de la Protegé 2003, le « gros » moteur d’alors. Ce moteur équipe les versions GX (de base) et GS (mi-gamme). Le constructeur réserve au modèle haut de gamme, la GT, un pimpant 4-cylindres de 2,3 litres dont les 160 chevaux ne demandent rien de mieux que de galoper ! En outre, par rapport au 2,0 litres des deux autres modèles, il développe plus de couple : 150 livres-pied plutôt que 135, au même régime. Le comportement routier de la Mazda3 est étonnant, tant il est prévisible. Le châssis très rigide et l’habitacle bien insonorisé ne laissent filtrer que très peu de bruits parasites. Le freinage, pour le modèle GT, est assuré par quatre disques de plus grand diamètre que ceux d’une Mazda6. Puissant, vous dites ? Oui, très ! Mais aussi, progressif. La carrosserie profilée affiche un style élégant qui plaît. Il faut admettre que le changement qu’impose cette esthétique moderne choque certains irréductibles de la Protegé. Néanmoins, l’allure nouvelle comporte certains attributs favorables. Par exemple, l’ouverture du coffre (qui n’est pas des plus volumineux par rapport à celui de ses rivales) s’avère grande et les articulations du couvercle se replient en-dehors de l’aire de chargement, comme sur une Audi.
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