 |
MINI Cooper S - Amusante comme un kart!
|
 |
|
|
On assimile facilement la MINI à une Smart, puisque toutes deux ressemblent à un jouet ! La MINI, cependant, est plus pratique à bien des égards.
|
|
|
|
Malgré son faible gabarit, la MINI peut accueillir quatre personnes — de petites personnes derrière, précisons-le. De plus, son coffre peut paraître petit à priori, étant de même volume que celui d’une Smart, mais grâce au dossier rabattable de la banquette arrière il peut être modulé. Son volume utile passe alors de 150 à 670 litres. Enfin, la MINI possède un avantage indéniable sur la Smart : elle se conduit comme une petite voiture sport. Le 4-cylindres de 1,6 litre assure à cette compacte de luxe des performances comparables ou supérieures à celles de plusieurs voitures plus grosses. Ainsi, la version atmosphérique de ce moteur, qui équipe la MINI Cooper, permet d’accélérer de 0 à 100 km/h en 9,1 secondes. Une variante à compresseur réservée à la Cooper S, le modèle haut de gamme, retranche deux secondes à ce temps d’accélération.
|
|
|
|
La Cooper S, modèle que nous avons conduit, a une boîte manuelle à six vitesses dont le maniement est précis et les rapports, courts à souhait. Une boîte automatique, à 6 vitesses également, figure parmi les options de ce modèle. Bien entendu, le moteur atmosphérique n’offre pas des performances aussi spectaculaires, surtout s’il est jumelé à la boîte automatique CVT proposée en option. L’amateur de performance ne devrait pas hésiter : la Cooper S est le modèle à choisir. Quel que soit le moteur, toutefois, la tenue de route de la MINI est rien de moins que spectaculaire. Cette petite voiture colle à la route. Sa servodirection est directe et précise, et l’assistance est bien dosée, ce qui assure une grande agilité. La suspension aux réglages plus fermes de la Cooper S n’assure pas un grand confort, surtout lorsqu’on y pense assis dans une BMW 750iL… Les sièges baquets sont toutefois très moulants et procurent un support latéral essentiel à une conduite sportive. La banquette arrière, par ailleurs, servira plutôt pour du dépannage. De plus, le chauffage est très efficace en hiver.
|
|
|
|
En outre, la conduite d’une MINI l’hiver requiert une attention particulière. Sa garde au sol réduite et sa voie étroite rendent délicate la conduite de cette traction dans la gadoue, ou le passage d’un « routage ». Les pneus d’hiver sont essentiels! De plus, la saleté qui s’accumule rapidement sur les vitres des portières obstrue le champ de vision des rétroviseurs extérieurs. Dommage, par beau temps, la MINI a un bon champ de vision. Nous avons noté des bruits de caisse agaçants, qui semblent inhérents à la construction de cette voiture. Présumons que BMW, le fabricant de la MINI moderne, a voulu préserver certaines caractéristiques propres à la Mini des années 60… L’intérieur offre un coup d’œil remarquable du point de vue esthétique. Les gros cadrans sont beaux et faciles à consulter, et la panoplie de commutateurs à bascule, au centre du tableau de bord, s’utilise aisément après une courte période d’acclimatation. À côté d’une BMW 750iL, la MINI s’avère très « user’s friendly »… Au Canada, 10 000 MINI ont trouvé preneur depuis son lancement, en 2002. Un succès qui s’explique par le plaisir de conduite, l’originalité de la conception et la diffusion limitée imposée par son constructeur volontairement pour éviter d’inonder le marché. C’est justement l’erreur commise par Volkswagen avec la New Beetle, dont les ventes stagnent actuellement. Le succès de la MINI est d’autant plus impressionnant qu’on en voit partout au Québec, bien que les seuls concessionnaires de la marque de la province (il y en a trois) sont tous situés dans le grand Montréal!
|
Écrit le: 2006-03-17 11:59:59
Par: Jacques Bienvenue
Source:
|
Mini Cooper occasion
|