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La conduite de la Verona est sans surprise. La suspension offre un bon compromis entre la fermeté et la mollesse, les freins ont une action progressive et la servodirection n’est pas trop assistée. On regrettera seulement le comportement souvent intrusif du système de traction asservie de la Verona GLX. Côté confort, les deux sièges baquets sont amples et procurent un support latéral moyen. La garde au toit est cependant limitée dans la GLX, à cause du toit ouvrant. Derrière, l’espace pour les jambes est généreux, mais si le coussin de la banquette est mou, son dossier (60/40 rabattable) est plutôt ferme. Dans l’ensemble, à cause des prix de base très alléchants et de l’équipement complet qu’elle propose, la Verona a tout pour faire entrer les acheteurs chez les concessionnaires Suzuki. Pour: Équipements très complets Bon rouage d’entraînement (moteur/transmission) Habitacle et coffre spacieux Contre: Système de traction asservie intrusif (GLX) Confort relatif de la banquette arrière Commandes de la climatisation perfectibles La concurrence: Chevrolet Epica (à partir de 24 710 $) Chevrolet Malibu (à partir de 22 370 $) Chevrolet Impala (à partir de 26 810 $) Chrysler Intrepid (à partir de 25 615 $) Chrysler Sebring (à partir de 24 115 $) Ford Taurus (à partir de 24 995 $) Honda Accord (à partir de 23 900 $) Hyundai Sonata (à partir de 22 395 $) Kia Magentis (à partir de 22 250 $) Mazda6 (à partir de 24 295 $) Mitsubishi Galant (à partir de 23 498 $) Nissan Altima (à partir de 23 798 $) Oldsmobile Alero (à partir de 22 345 $) Pontiac Grand Am (à partir de 21 885 $) Saturn Série L (à partir de 22 790 $) Subaru Impreza (à partir de 22 995 $) Toyota Camry (à partir de 24 800 $)
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