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À titre de comparaison, le Chevrolet Equinox et le Pontiac Torrent, qui sont assemblés dans la même usine ontarienne que le XL7, ont un habitacle qui ne peut loger que 5 passagers et leur V6 de 3,4 litres ne développe que 185 chevaux. Bien qu’il porte la même cote de remorquage que le V6 du Suzuki, le moteur des jumeaux GM s’essoufflera naturellement plus vite que celui du XL7 en chemins montagneux. Le XL7 est proposé en deux versions JX et JLX, avec deux ou quatre roues motrices. Sa transmission intégrale est de type réactif. Le design moderne de sa carrosserie affiche le style nouveau adopté par Suzuki pour ses nouveaux modèles, comme le SX4. Les blocs optiques avant avec les clignotants triangulaires, l’énorme « S » qui orne la calandre, les passages de roue accentués, voilà autant d’éléments esthétiques qui leur sont communs. À l’intérieur toutefois, on pourrait se croire assis dans un produit GM. Néanmoins, la finition plus soignée du Suzuki démontre qu’il y a deux normes d’assemblage distinctes à l’usine CAMI d’Ingersoll, en Ontario : une pour Suzuki, l’autre pour GM. Les sièges avant sont amples et l’ensemble des commandes du tableau de bord se retrouve à portée de main. Les deux banquettes ont des dossiers divisés repliables : ils sont asymétriques (60/40) dans le cas de la banquette médiane et symétrique (50/50) pour la banquette arrière. Ces derniers s’encastrent dans le plancher en un tournemain et forment avec ceux de la banquette médiane une surface de chargement parfaitement plate. On obtient alors une surface assez longue pour charger des objets comme un petit kayak.
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