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Toyota Solara 2007 - Une valeur sûre
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Les coupés de taille intermédiaire ne sont pas légion, mais leur popularité se maintien. Et parmi le petit lot qui s’offre aux automobilistes, la Toyota Solara conserve un attrait indéniable.
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Depuis qu’elle a subi une refonte, en 2004, la Solara arbore une esthétique qui ne laisse personne indifférent. On aime, ou l’on déteste. À tout le moins, contrairement à la génération antérieure, la Solara actuelle a un caractère certain. Déclinée en version coupé et cabriolet, la Solara est proposée en trois niveaux d’équipement pour la première (SE, Sport et SLE) et deux pour la seconde (Sport et SLE). Pour 2007, Toyota lui a apporté quelques modifications qui sont bien venues. La carrosserie a de nouveaux phares antibrouillards et des feux arrière combinés à diodes électroluminescentes (DEL). Les pare-chocs avant et arrière ont été redessinés et les modèles Sport V6 portent un nouvel ensemble de jupes sport. Il y a aussi un aileron arrière de couleur assortie (de série) sur tous les modèles. Enfin, les Solara Sport bénéficient de l’éclairage clair et puissant de phares à décharge à haute intensité avec dispositif manuel de mise de niveau. Dommage que ces phares ne soient pas montés d’office sur tous les modèles…
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À l’intérieur, on remarque de nouveaux cadrans Optitron, une chaîne audio à mode de lecture MP3 et WMA, chargeur pour 6 disques compacts et prise audio auxiliaire pour les baladeurs du genre iPod. L’instrumentation du tableau de bord est constituée de gros boutons, circulaires ou rectangulaires, placés hauts sur le tableau de bord, bien à la vue et à portée de main. Un design exemplaire. Les coupés Solara sont tous dotés de coussins gonflables frontaux et de rideaux latéraux. De plus, un système de freins antiblocage (ABS) figure parmi l’équipement de série de tous les modèles. La Solara SE partage le 4-cylindres de 2,4 litres de la Camry. Ce moteur à double arbre d`équilibrage et système calage variable des soupapes produit 155 chevaux, assez de puissance pour le conducteur en quête de ballades tranquilles et de faible consommation. Les modèles Sport (celui que nous avons conduit) et SLE partagent le V6 de 3,3 litres de l’utilitaire Highlander. Nettement plus fougueux, mais pas trop gourmand pour autant, il procure 210 chevaux très présents qui satisferont l’amateur de performance dès qu’ils seront sollicités.
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Toutes les Solara ont la même boîte automatique à cinq vitesses avec grille de sélecteur en escalier. Ce type d’aménagement ne plaît pas à tous, puisqu’il impose des restrictions au déplacement du levier. Il évite cependant toute confusion. De plus, cette boîte de vitesses dispose d’un mode séquentiel amusant à utiliser, puisqu’il devient ainsi possible de profiter du frein moteur pour ralentir en certaines circonstances. Sur la route, quels que soient les modèles, la douceur de roulement et le confort prime. À l’instar des produits Lexus, l’habitacle du coupé est particulièrement bien insonorisé. La servodirection gagnerait toutefois à être plus ferme et à transmettre plus de signaux du revêtement de la route. De plus, la visibilité de trois quarts et vers l’arrière est limitée. L’esthétique a visiblement primé sur cet aspect de sécurité passive. On effectue donc les manœuvres en marche arrière au jugé, de façon aléatoire (surtout avec le cabriolet). Face à ses rares rivales (Honda Accord, Pontiac G6, Mitsubishi Eclipse, Ford Mustang et bientôt Nissan Altima), la Solara se distingue par la qualité de sa construction. Même si son prix reste élevé (et peu négociable), elle demeure une valeur sûre sur le marché actuel
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Écrit le: 2007-03-23 10:49:21
Par: Jacques Bienvenue
Source:
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Toyota Solara occasion
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